vendredi 22 juillet 2016

Lectures de plage

L'été s'est enfin installé et même les Parisiens peuvent depuis mercredi se prélasser sur le sable chaud... Avec un bon bouquin ! 


Deux enfants. Deux papas. Deux châteaux de sable. 
Il n'en faut pas plus pour faire une histoire réussie. Les enfants jouent de la façon la plus naturelle qui soit quand les adultes s'en mêlent et transforment une occupation innocente en véritable compétition. Tout absorbés par leur rivalité, les deux pères construisent des châteaux de plus en plus sophistiqués et ne se rendent même pas compte que leurs enfants se sont liés d'amitié... Et que la mer finira quoi qu'il en soit par tout emporter ! 
Cet album sans texte rejoint les saynètes éloquentes d'un Sempé. On voit comme la bêtise humaine peut se loger dans des réflexes du quotidien qui nous font tomber dans le ridicule. Le ton reste très tendre, sans jugement envers ces deux papas qui ne font finalement que s'affronter en créant des châteaux de sable ! 
Un album qui donne le sourire... Et l'envie de passer du temps à la plage. 


C'est l'heure des vacances pour les petites filles modèles Camille et Madeleine et leurs fidèles amies Marguerite et Sophie. Au programme, chasse aux papillons et parties de pêches, légères disputes et vraies réconciliations, petites et grosses frayeurs... Un apprentissage de la vie en accéléré, en somme ! 
Comme il est doux de retrouver l'enfance rêvée et nostalgique contée par la Comtesse de Ségur. Les enfants évoluent dans une relative liberté au contact d'une nature qui leur offre beaucoup de joie et de plaisir, mais aussi des occasions de se mettre en danger ou de faire de vraies bêtises. Ces situations de trouble trouvent immanquablement une résolution heureuse teintée d'une morale bienveillante. 
Les œuvres de la Comtesse ont été rééditées cette année aux éditions Gallimard au format poche illustré par Pénélope Bagieu qui croque avec brio la mignonne espièglerie des petits et apporte de la légèreté à ce texte devenu un classique de la littérature enfantine. 
Comme le reste de l'œuvre de la Comtesse de Ségur, cette lecture s'apprécie vraiment avec un certain esprit critique qui permet de mettre à distance des préceptes moraux un peu désuets et manichéens. 
À lire aux jeunes lecteurs à partir de 7 ans ou à conseiller à ceux qui savent prendre un peu de recul à partir de 9 ans.


Les congés se profilent enfin pour ma commissaire du XIIIe arrondissement Karine Raczynski. Elle commence à peine à se détendre sur le pont de sa péniche qu'un cadavre se cogne littéralement à la coque de son embarcation ! Passée la déception de voir ses projets pour l'été s'envoler, la policière chevronnée s'investit pleinement dans ce qui à tout l'air d'être une sale histoire : la victime, encore adolescente, a les chaussures remplies de sable et un mystérieux bracelet porte-bonheur au poignet. Aucun doute que l'enquête va se porter sur le centre névralgique des soirées estivales parisiennes : le site de Paris Plages sur les bords de Seine.
Cette septième enquête de la commissaire Raczynski prend ses quartiers d'été au coeur de la capitale. Si l'intrigue débute sous le soleil de Paris Plages, elle va vite plonger dans les tréfonds les plus sombres de la ville. Derrière la mort de l'adolescente, c'est un sordide trafic de jeunes femmes qui se trame, méfaits dans lesquels des personnalités haut placées sont impliquées. 
Le polar s'adresse à des lecteurs suffisamment aguerris et âgés pour comprendre le contexte assez sombre. On se prend d'affection pour la commissaire au sale caractère et ses jeunes lieutenants. Le clin d'œil aux plages parisiennes est assez accessoire mais on se prend tout de même au jeu (et il faut avouer que ça fait une très belle couverture !)
Une lecture agréable pour les jeunes fans de thriller à partir de 15 ans.

Pour aller plus loin : 

jeudi 21 juillet 2016

[CONCOURS] Les 5 choses que vous auriez préféré ne jamais savoir sur les petits pots pour bébé

Le petit pot souffre d'une image ambiguë auprès des jeunes parents : si chacun admet qu'il est bien pratique à l'heure de la diversification alimentaire ou les soirs de fatigue, il est souvent associé à une culpabilité latente, celle du parent qui a l'impression de ne pas donner le meilleur à son enfant. 
Voici 5 révélations qui vous feront sûrement voir les petits pots bébé autrement. 



Le petit pot est plus contrôlé qu'une carotte bio. 

Les normes concernant l'alimentation infantiles sont les plus strictes d'Europe. Contrairement aux produits issus de l'agriculture biologique, la carotte qui va entrer dans la composition d'un petit pot sera contrôlée après la récolte. En effet, si les cultures bio ont une obligations de moyens (aucune molécule de synthèse ne peut être utilisée), elles n'ont pas d'obligation de résultat. Pour résumer, la carotte bio pourra très bien être chargée en nitrates ou en azote, personne ne le saura jamais puisque personne n'a l'obligation de le contrôler ! 

On ne peut pas connaître le taux de pesticides d'un petit pot. 

Nous entendons souvent qu'il n'y a "presque pas" de pesticides dans les petits pots pour bébé. La plupart du temps, les parents soucieux que nous sommes comprennent que cela signifie qu'il y a bien des pesticides dans les petits pots, or le taux de produits phytosanitaires est en fait tellement bas qu'il correspond au seuil de détection par les laboratoires de contrôle. En bref, la quantité si faible qu'on ne peut pas la quantifier avec précision. Tout ce qu'on peut rappeler, c'est que la norme européenne exige que le petit pot contienne moins de 0,01 mg de pesticide par kilo

Le petit pot fait vivre les agriculteurs français. 


Pour maintenir un certain niveau de contrôle et de qualité, les industriels comme Blédina (groupe Danone) se tournent en priorité vers les agriculteurs français. Plus qu'un argument marketing, il s'agit avant tout d'un arbitrage pratique : les fruits et légumes qui vont composer les petits pots doivent être exempts de traces de produits de traitement, mais aussi de conservation et de métaux lourds. Ils doivent donc passer un minimum de temps sur la route dans des containers. 
A titre d'exemple, 95 % des matières premières utilisées par Blédina proviennent d'Europe, et nos fameuses carottes proviennent à 80% des Landes françaises.

Le petit pot a contribué à la libération de la femme. 


Après plus de 50 ans d'existence, le petit pot est décrié comme un objet utilisé par les mauvais parents qui n'accordent pas de temps à leur progéniture. Ouvrons les yeux une seconde sur ces injonctions d'un autre âge ! Pouvoir ouvrir un petit pot, c'est aussi pouvoir travailler, avoir du temps pour soi en dehors de la cuisine et du foyer, exister en tant que maman et papa, mais pas que ! 

Le petit pot est l'aliment du futur. 

(photo en arrière plan : Bansky)

A l'heure où les consommateurs réclament plus de contrôle et de traçabilité, l'industrie de l'alimentation infantile apparaît comme un exemple dont on peut s'inspirer. Mon objectif n'est pas de promouvoir une nourriture aseptisée, mais bel et bien d'ouvrir une réflexion sur notre façon de remplir nos assiettes et nos estomacs. On considère -à raison- que les enfants de moins de 3 ans méritent une qualité d'alimentation accrue. Qu'en est-il de ceux de 4 ans ? 10 ans ? 45 ans ? Les petits pots sont issus d'une d'agriculture raisonnée et très contrôlée à un niveau industriel, espérons qu'ils inspireront le reste de la production conventionnelle.

CONCOURS

Vous ne me croyez pas sur parole ? Je vous invite à venir visiter une exploitation certifiée pour l'alimentation infantile ! Pour  participer au programme "Parents Témoins" de Blédina, il vous faut être disponibles les 27 et 28 septembre prochains et vous inscrire à cette adresse  : http://goo.gl/forms/6m3NU1GC0vM4YMun2. Vous serez contactés dès que la liste des participants sera bouclée. 

Pour aller plus loin : 

mardi 12 juillet 2016

Laissons-leur la place en cuisine !

Quel parent ne s'est jamais plaint de devoir tout faire à la maison ? Courses, repas, rangement ? Et si nous laissions les enfants prendre un peu plus de place dans la cuisine ?


C'est fou ce qu'on peut faire avec une simple fraise ! Pour peu qu'on soit bien accompagné, bien sûr. Grâce au kit mitonné par les éditions Pioro, les enfants sont guidés de A à Z pour réaliser une recette qui met en valeur le produit. 


Le petit cuistot est responsabilisé : muni de son filet à provisions, il est invité à se rendre chez le maraîcher et à lui poser des questions sur le joli fruit sucré. Tout le nécessaire pour fabriquer de mignon petits gâteaux en deux temps trois mouvements est fourni, ainsi que de quoi présenter et même offrir ces délicieux mets.
Le souci du détail est épatant, les illustrations adorables... Tout pour motiver les enfants et les responsabiliser en cuisine. 

Des douceurs en un tour de cuillère à pot


Haba a mis au point des petits moules en silicone qui permettront aux petits cuistots d'épater leurs copains à l'heure du goûter sur le thème des dinosaures ou des princes et princesses. Contrairement aux moules traditionnels, les moules n'attachent pas mais restent relativement rigides (quand le silicone à tendance à gondoler et demande un peu de dextérité pour être manié).


Un livret de recettes hyper simple accompagne le moule de 12 pièces. En fonction de l'âge de l'enfant, vous pouvez l'impliquer d'avantage : les plus petits touillent, puis pèsent les ingrédients, les plus grands lisent les consignes où se lancent dans un glaçage...


Petite astuce de parent débordé : le soir venu, utilisez les moules pour en faire des flans de légumes avec des carottes, des pousses d'épinard ou des courgettes râpées, un peu de graines de chia moulues, de la feta ou du parmesan. Même les "allergiques" aux légumes dévoreront leurs œufs de dinosaures 100% végétariens ! 

Et qui est-ce qui range maintenant ? 

Les parents ont souvent du mal à laisser la place en cuisine pour la simple (et bonne !) raison qu'une fois passé le plaisir de la préparation ils se retrouvent seuls pour ranger et nettoyer.


Grâce aux astuces de rangements de la marque de cuisine aménagées So Coo'c le rangement devient un véritable jeu... d'enfant ! Les tiroirs à couverts XXL dont modulables par de simples petites partitions qu'on peut déplacer en fonction de la taille des ustensiles. Pareil pour les épices. Avec ses plaques semi-rigides à installer dans les tiroirs, So Coo'c rend enfin le rangement compréhensible pour tous chaque chose est à sa place, plus la peine de retourner l'intégralité des placards pour se lancer dans la préparation d'un gâteau.


Cerise sur le gâteau, la plinthe escamotable qui cache... Un escabeau ! Super invitation pour les plus petits à participer en cuisine !


Pour accentuer encore l'idée que les enfants sont les bienvenus en cuisine, le cuisiniste a d'ailleurs mis au point une collection capsule "Ludik" en collaboration avec les jouets de construction Mecano à retrouver dès la rentrée dans les magasins de la marque partout en France.

Pour aller plus loin : 
- Cook it yourself ! Les bons ustensiles pour aider les enfants en cuisine.
- Babycook vs Nutribaby
- Des légumes et des livres.