jeudi 14 septembre 2017

#CONCOURS La culture direct dans la boîte aux lettres avec les éditions Faton

Et si on faisait entrer l'Art et l'Histoire dans notre quotidien ? Grâce aux offres d'abonnement des éditions Faton, recevez tous les mois un concentré de culture directement dans votre boîte aux lettres et éveillez la curiosité de vos enfants entre 4 et 15 ans

Vous êtes passionnés d'Art et vous avez envie de transmettre ce goût à vos enfants sans forcément trouver les mots pour leur expliquer les courants artistiques ou les influences des grands maîtres ? Olalar et Le Petit Léonard viennent à votre rescousse. 

Olalar est une revue d'art spécialement conçue pour les enfants entre 4 et 7 ans qui s'intéresse chaque mois à un artiste, une période ou un courant artistique. De l'art rupestre au peintures Cézanne, l'enfant découvre tout au long de l'année les grands repères de l'histoire de l'Art de façon ludique. Les explications sont claires sans être bêtifiantes et on apprécie les petits jeux qui ponctuent la lecture de ce petit magazine sympathique. 


Le Petit Léonard, destiné aux enfants à partir de 7 ans, est conçu pour une lecture autonome mais s'applique également à mêler documentation historique avec des anecdotes amusantes, des activités d'observation ou de création et des bandes-dessinées facétieuses.

Les enfants adorent retrouver les magasines qui leur proposent des rendez-vous sur le thème de l'art : ils suivent les aventures des héros des bandes-dessinées, s'intéresse à l'enfance d'un nouvel artiste tous les mois et demandent en général à découvrir les oeuvres dans la vie réelle. 


Dans un registre plus culturel, les férus d'Histoire à partir de 7 ans se passionneront pour la lecture d'Arkéo qui présente chaque mois des dossiers sur une période de la Préhistoire, de l'Antiquité ou du Moyen-Age ou des périodes ultérieures. Les jeux de labyrinthes et les énigmes côtoient les explications détaillées mais pas pontifiantes sur les croyances, les modes de vie ou même la cuisine du passé. Petit concentré de culture général, Arkéo est réellement agréable à lire pour les enfants à l'aise en lecture qui découvrent chaque mois de nouveaux domaines à défricher. 

Enfin, les plus "geeks" se retrouveront dans des publications réservés aux plus grands de plus de 10 ans comme Cosinus ou Virgule respectivement consacrés aux mathématiques et à la langue française. En apparence plus difficile d'accès en raison de leurs sujets assez pointus, ces magazines s'adressent aux adolescents curieux du monde qui les entourent. Point positif pour les parents : ces revues sont également des sources d'idées pour rendre les maths ou la grammaire attrayantes pour ceux qui ont un peu de mal à se mettre à leurs devoirs ! 

CONCOURS

Pour commencer l'année scolaire sous le signe de la culture, les éditions Faton offrent à 2 d'entre vous un abonnement de 6 mois à la publication de son choix. 

Pour jouer il vous suffit  :  
- De laisser un commentaire ci-dessous en indiquant le magazine auquel vous aimeriez abonner votre enfant.
- D'aimer la page Facebook de ce magazine (en précisant votre pseudonyme dans le même commentaire).

Vous pouvez tenter votre chance jusqu'au 30 septembre minuit. 
Les gagnants seront annoncés en edit.

CODE PROMO

Vous êtes convaincus ou vous ne souhaitez pas attendre ? Commandez directement sur le site des éditions Faton avec le code OSCAR17 et bénéficiez de -10 euros sur votre abonnement.

lundi 14 août 2017

Dans ma valise il y a...

Les vacances battent leur plein et vous arrivez à court d'idées pour occuper vos bambins ? Voici quelques inconditionnels à glisser impérativement dans vos sacs de voyage.

L'indémodable Bic 


Tout le monde connaît le célèbre 4 couleurs qui sert à griffonner une carte postale, compter les points au Scrabble ou remplir une grille de mots croisés. En vacances, il s'avère être un allié de choix pour organiser une partie de bataille navale, réaliser un cadavre exquis ou improviser un cours de dessin.


Indémodable, le Bic est en perpétuelle évolution. Les fans de Star Wars de tous les âges seront ravis de remplir leurs carnets de vacances avec la nouvelle collection aux couleurs de la saga culte. Un objet intemporel qui rejoindra tranquillement la trousse d'écolier à la rentrée.

Les blocs de papier Canson


Découpages, dessins et bricolages en tout genre sont appréciés des enfants dans les longs moments de liberté que leurs accordent leurs vacances. Le papier Canson se fait nomade grâce au bloc de papier coloré Little Kids composé de 30 feuilles de 120 mg facile à découper et à plier mais suffisamment rigide pour fabriquer des masques ou des cabanes pour les Sylvanians ou les Playmobils qui ont eu la chance d'être emmenés dans les valises.
Les peintres en herbe apprécieront le bloc de 20 feuilles A3 épaisses de 200 mg qui supporte très bien les épaisses couches de gouache appliquées au pinceau, doigts ou à l'éponge. De quoi peindre les jolis paysages qu'ils traverseront cet été ou créer leurs propres cartes postales pour la famille.

Si vous cherchez des idées d'activités, visitez le site de Canson dédié aux enseignants. Au programme : loisirs créatifs, bien sûr, mais aussi initiation à l'histoire de l'Art et aux albums pour enfants. 

Les jeux de voyage magnétique Haba

Pour les trajets qui durent comme les après-midis qui s'étirent, les jeux de société sont toujours de bon secours pour passer le temps agréablement tout en incluant toute la famille dans une activité. Les vacances sont l'occasion rêvée de tester la gamme de jeux magnétiques développée par Haba, fidèle partenaire des moments de découverte des enfants.



La collection s'inspire des jeux familiaux auxquels ont joue traditionnellement pendant les longs trajets de vacances. Le jeu de la valise est, par exemple, un inconditionnel pour faire patienter les enfants. Un des joueurs commence la liste de ce qu'il a mis dans ses bagages :

"Je pars en vacances, dans ma valise il y a... une paire de lunettes"

Le joueur suivant doit se souvenir de l'élément mis dans la valise, et ajoute à son tour quelque chose, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'un joueur ne parvienne pas à se souvenir de la liste complète. Ce jeu ne nécessite pas de matériel, mais l'ingéniosité des mallettes Haba est de permettre aux plus jeunes de jouer également, notamment en leur permettant de visualiser les éléments qui ont été posés dans la valise.


Dans la même série, le loto des vacances permet d'écouler le temps passer dans les transports agréablement. Chaque enfant se constitue une grille de loto avant le départ : vache, train, voiture... voici tous les éléments qu'il devra chercher et apercevoir sur la route, ou même sur le lieu de vacances. Une bonne façon de favoriser le sens de l'observation des petits et de les initier en douceur aux plaisirs des jeux de société en famille.

Pour aller plus loin : 
- Cours de dessin à destination des plus petits
- Des cahiers d'activités sur l'art
- Des jeux de société pour développer le langage

lundi 24 juillet 2017

Les découvertes de la semaine - 3

Petit rituel au début de l'été : les enfants partent chez leurs grand-parents et les parents (dansent) restent au travail, mais avec un rythme grandement allégé. Il y a donc un peu plus de temps pour lire, pour se détendre, pour traîner à la bibliothèque et revenir avec une cargaison de bandes dessinées à (re) découvrir. 


Comme il faut toujours commencer avec des valeurs sûres j'ai repris le début de la série Gus de Christophe Blain (Dargaud, 2007) : des histoires de cow-boys potaches et aussi portés sur les filles que sur le grand banditisme. C'est pas fin, mais ça se mange sans fin !


Les grandes étendues de l'Ouest indompté ont inspiré un voyage plus mystérieux à Loo Hui Phang et Frederick Peeters (L'odeur des garçons affamés, Casterman, 2016). Dès les premières pages ont a envie de suivre ce photographe ténébreux qui n'est pas sans rappeler Lupus dans les territoires indiens. La tension monte au fur et à mesure que la caravane s'avance dans le désert, mêlant danger, désir et spiritualité. Délicieux. 


Prendre des livres au hasard sur les rayonnages des bibliothèques municipales permet d'exhumer des souvenirs de façon imprévu. J'ai ainsi retrouvé Le local (Gallimard, 2005), la première bande dessinée que j'ai eu l'occasion de lire de Gipi. Cette histoire faussement simple de quatre adolescents répétant pour leur groupe de rock m'avait introduit à son style assez corrosif de dessin : une mine affûtée taille les visages et les corps sans complaisance puis se laisse enrober par les ombres de l'aquarelle qui enveloppe de poésie les scènes d'un réalisme dérangeant. J'avais beaucoup aimé ce décalage entre la beauté visuelle des dessins et la simplicité crasse de la vie de ces jeunes gars sans grande envergure, empêtrés dans leurs problèmes avec leurs parents.

Pour ceux qui auront la chance de visiter Bruxelles dans les mois à venir, le travail de Gianni Alfonso Pacinotti dit Gipi fait l'objet d'une exposition temporaire jusqu'au 3 septembre (Gipi, ou la Force de l'émotion, Musée de la Bande dessinée, renseignements en ligne.)



Prise par le temps j'ai attrapé  L'essai de Nicolas Debon (Dargaud, 2015) totalement par hasard au fond du bac, sans même regarder le sujet. J'avais reconnu ces traits de peinture réhaussés de pastel que j'avais croisé dans Le Tour des géants, sa bande dessinée sur le Tour de France que je n'avais pas lue mais offerte. Je n'étais pas du tout préparée à être submergée par l'émotion en lisant l'histoire vraie de Fortuné Henry qui tenta d'établir une communauté libertaire dans les Ardennes au tournant du XIXe siècle. En documentant la création de cette communauté éphémère, Nicolas Debon fait renaître un vieux rêve de paix et de simplicité qui sommeille, j'en suis sûre, dans beaucoup d'esprits engagés pris dans le tourbillon du capitalisme moderne. 

Pour aller plus loin :