jeudi 21 juillet 2016

[CONCOURS] Les 5 choses que vous auriez préféré ne jamais savoir sur les petits pots pour bébé

Le petit pot souffre d'une image ambiguë auprès des jeunes parents : si chacun admet qu'il est bien pratique à l'heure de la diversification alimentaire ou les soirs de fatigue, il est souvent associé à une culpabilité latente, celle du parent qui a l'impression de ne pas donner le meilleur à son enfant. 
Voici 5 révélations qui vous feront sûrement voir les petits pots bébé autrement. 



Le petit pot est plus contrôlé qu'une carotte bio. 

Les normes concernant l'alimentation infantiles sont les plus strictes d'Europe. Contrairement aux produits issus de l'agriculture biologique, la carotte qui va entrer dans la composition d'un petit pot sera contrôlée après la récolte. En effet, si les cultures bio ont une obligations de moyens (aucune molécule de synthèse ne peut être utilisée), elles n'ont pas d'obligation de résultat. Pour résumer, la carotte bio pourra très bien être chargée en nitrates ou en azote, personne ne le saura jamais puisque personne n'a l'obligation de le contrôler ! 

On ne peut pas connaître le taux de pesticides d'un petit pot. 

Nous entendons souvent qu'il n'y a "presque pas" de pesticides dans les petits pots pour bébé. La plupart du temps, les parents soucieux que nous sommes comprennent que cela signifie qu'il y a bien des pesticides dans les petits pots, or le taux de produits phytosanitaires est en fait tellement bas qu'il correspond au seuil de détection par les laboratoires de contrôle. En bref, la quantité si faible qu'on ne peut pas la quantifier avec précision. Tout ce qu'on peut rappeler, c'est que la norme européenne exige que le petit pot contienne moins de 0,01 mg de pesticide par kilo

Le petit pot fait vivre les agriculteurs français. 


Pour maintenir un certain niveau de contrôle et de qualité, les industriels comme Blédina (groupe Danone) se tournent en priorité vers les agriculteurs français. Plus qu'un argument marketing, il s'agit avant tout d'un arbitrage pratique : les fruits et légumes qui vont composer les petits pots doivent être exempts de traces de produits de traitement, mais aussi de conservation et de métaux lourds. Ils doivent donc passer un minimum de temps sur la route dans des containers. 
A titre d'exemple, 95 % des matières premières utilisées par Blédina proviennent d'Europe, et nos fameuses carottes proviennent à 80% des Landes françaises.

Le petit pot a contribué à la libération de la femme. 


Après plus de 50 ans d'existence, le petit pot est décrié comme un objet utilisé par les mauvais parents qui n'accordent pas de temps à leur progéniture. Ouvrons les yeux une seconde sur ces injonctions d'un autre âge ! Pouvoir ouvrir un petit pot, c'est aussi pouvoir travailler, avoir du temps pour soi en dehors de la cuisine et du foyer, exister en tant que maman et papa, mais pas que ! 

Le petit pot est l'aliment du futur. 

(photo en arrière plan : Bansky)

A l'heure où les consommateurs réclament plus de contrôle et de traçabilité, l'industrie de l'alimentation infantile apparaît comme un exemple dont on peut s'inspirer. Mon objectif n'est pas de promouvoir une nourriture aseptisée, mais bel et bien d'ouvrir une réflexion sur notre façon de remplir nos assiettes et nos estomacs. On considère -à raison- que les enfants de moins de 3 ans méritent une qualité d'alimentation accrue. Qu'en est-il de ceux de 4 ans ? 10 ans ? 45 ans ? Les petits pots sont issus d'une d'agriculture raisonnée et très contrôlée à un niveau industriel, espérons qu'ils inspireront le reste de la production conventionnelle.

CONCOURS

Vous ne me croyez pas sur parole ? Je vous invite à venir visiter une exploitation certifiée pour l'alimentation infantile ! Pour  participer au programme "Parents Témoins" de Blédina, il vous faut être disponibles les 27 et 28 septembre prochains et vous inscrire à cette adresse avant le 10 août  : http://goo.gl/forms/6m3NU1GC0vM4YMun2. Vous serez contactés dès que la liste des participants sera bouclée. 

Pour aller plus loin : 

2 commentaires:

  1. Je ne suis pas vraiment d'accord avec une des affirmations : "Le petit pot a contribué à la libération de la femme". Je travaille à 100% et pour mon ainée j'ai toujours préparé tous ses repas pour la maison et pour chez la nounou. On peut très bien travailler et faire soi-même les petits pots le week-end. D'ailleurs, c'est aussi ce que je vais faire pour la cadette. Très bonne soirée

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    1. Réponse un peu tardive je m'en excuse. Pour beaucoup, cuisiner n'est pas une option que ce soit en terme de temps ou d'espace. Je suis tout à fait d'accord avec le fait qu'on peut cuisiner, je dis simplement que le petit pot est un objet emblématique d'une époque où les femmes sont sorties du foyer.

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